Sortir de l'ombre

Sortir de l'ombre
Entre la lumière et l'ombre, on cherche tous un chemin avec tant d'espoir. Certains disent que l'espoir fait vivre. Mais il fait aussi souffrir. Alors à force de rester dans cette caverne, je finis par croire que l'aube retiendra le temps. Quand les autres dorment, je me réveille pour peindre l'amour, le temps, les saisons, les gens et les horizons. On m'avait dit que dormir c'est se désintéresser de la réalité. À force de rester dehors à veiller avec les étoiles, j'ai perdu le goût du sommeil. Par l'amertume de la plume, je passe mes nuits à photographier l'aurore.
Ce texte est ma cinquième saison, fruit de la déraison. À chaque mot, entre les lignes et les ratures, je me rends compte qu'il est difficile de tracer le portrait de la vie. Car Je suis de ceux, qui même dans l'ombre espèrent embrasser un jour la lumière. Avec le temps, par nécessité je dirais, j'ai assassiné Orphée, sans rancune, ni remord.
J'ai Pris la fuite, loin des mythes, Sans changer d'itinéraire, j'ai traversé les dunes, pour un rendez-vous, tant espéré avec la lune J'irai étreindre le silence et trahir la Souffrance. L'air doux et enjoué sera complice. Dans un bain de mots, j'irai séduire le verbe comme.... Comme une aube cédée textuellement qui s'en va avec le vent, me laissant toujours allié naît à mes rêves, mes peurs les plus profondes, à cette femme que j'attends depuis toujours.

# Posté le samedi 19 avril 2008 04:55

Modifié le vendredi 15 août 2008 00:31

a l'ombre des mots

a l'ombre des mots
À L'ombre des mots.

À L'ombre des mots, tant de sens échappent à ma lecture.
À l'ombre des maux, Tant de douleur demeurent et perdurent
À l'ombre de l'écriture, j'ai laissé tant de non-sens et des ratures,
À l'ombre des mots, ne vois-tu pas les lettre, vers la marge fuir.

Elles rendent folle Anaphore, À l'ombre des mots rien ne rassure.
A l'ombre des mots, les proses nonchalante semblent obscurs
Comme des papillons qui s'échappent, ce ne sont que des mots
Qui t'emprisonnent entre ombre et lumière, Ce sont des maux.

À l'ombre des mots ; sonnent fausses les métaphores.
Et font mentir le poème doux et amer, à l'ombre des remords
Parce qu'en voulant changer des saisons, le troubadour
Illusionnent et enchantent sur des tristes et fausses notes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 mai 2008 12:31

Modifié le mardi 13 mai 2008 06:38

Textuellement souffrant

Textuellement souffrant.

Ecrire n'est juste q'une belle manière de souffrir en silence.


Perdre un être cher, c'est se rechercher chaque instant, c'est vivre sans voir les saisons défiler. On suit le fil du destin, dans un défilé qui nous aliène à ce filet qu'est le l'alphabet. Ce souvenir pèse des tonnes sur les épaules. Le passé si lourd nous retient, toujours avec ce vent de tristesse qui emporte la raison, comme des feuilles mortes, pour choir vers les ruisseaux de la folie.
Alors pour calmer ces émotions incurables, on gratte, avec la plume telle une truelle pour bâtir notre forteresse d'espoir. L'espoir fait vivre, mais il fait aussi souffrir. On rêve tout en étant éveillé, et l'on n'ose fermer l'½il la nuit, de peur de revoir ce même cauchemar. On grandit dans un monde d'adulte corrompu, mais au fond on reste toujours un enfant.
Écrire devient comme deux ailes avec lesquelles on vole, pour faire face à la lassitude. Parfois avec un peu d'inspiration arrivent ces figures de style, qui nous changent au-delà de notre rôle de narrateur, en colombe. On se voit voler, avec une rose dans le bec, tel un oiseau voyageur qui va remettre une lettre d'amour à une reine en haut du donjon d'un château fort.
Puis soudain, un coup d'arrêt, parce que le stylo n'as plus d'encre, ou qu'une mouche passant à coté coupa le fil de l'inspiration. Pendant ce temps, l'âme sombre dans des pensées sombres, qui font de la souffrance, une écriture, une ombre de lumière. Tout cela n'est qu'un vieux et triste scénario, parce que la vie est un film en noir et blanc.
Textuellement souffrant

# Posté le lundi 12 mai 2008 20:22

Modifié le samedi 05 juillet 2008 14:46

I

HAVE

noOO0000°°°° Dream




Jeux Noeud Rave Pluie

Bienvenue chez moi, entre dans ma chambre, je n'ai plus sommeil. Ma vie est publique, publie là sur ta gazette immonde. Fais comme chez toi. J'ai tourné le dos au monde, je n'ai plus sommeil. Voici la clé de mon placard, tu trouveras tout mon vécu, prend le avec toi et ne laisse rien. Je voudrais juste faire le vide dans mon c½ur. Tu sais, cela fait longtemps que je n'ai plus les pendules à l'heure, alors prends de moi, ce que tu veux. Prends mes rêves avec toi et embellis ta Une. Prends tout, même mes papiers et ma plume, mon journal intime, vole ma liberté et laisse moi m'éteindre en silence. Emporte avec toi mon passé et fais-en un oeuvre posthume. Je n'ai plus de futur. Je suis juste une phrase sous tes ratures, que tes lecteurs liront à de travers. Bienvenu chez le poète qui ne valait pas dix centimes.





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 mai 2008 00:47

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 16:54

Laytaza La comorienne

Laytaza La comorienne
Laytaza La comorienne

Dans Mon intime imaginaire,
Teinté d'un bel éclat lunaire,
Mawa comorienne de splendeur,
Tu t'épanouis, Beauté d'ailleurs.

Chaque nuit, de toi, je rêve. Femme,
Réservée et sublime par ton reflet
Tenant compagnie mon c½ur esseulé.
Les poètes sont épris de ton charme

Quand vient l'aube, tu t'effaces. Etoile,
Ton sourire comme une toile
Accroché au mur de mes jours
Panse les cicatrices de mes amours.

Ô Laytaza ! Enthousiasme, je te nomme.
Toi, majestueuse et humble de nature
Par ta lumière Ambrée d'azur
Attisant les c½urs des hommes.

Ton exotique parfum qui désarme
Embaume ces rimes qui m'amènent
Vers l'impensable qui m'enchaine
À ce rêve fou où mes bras t'acclament.

Je t'ai cueilli, fruit de ma passion
Qui par grâce germait hors-Saison.Laytaza !
Inassouvi, sans mots j'étais.
Et de suaves proses, tu m'as sustenté.

Laytaza quand je te perds,
Entre les ratures et les lignes
Je te donne un surcroît de vert
A l'espoir que cette effigie te soit digne

Me blâmeront-ils d'être surréaliste ?
Si j'ai foi qu'ailleurs tu existes.
J'irai, déambulant sur les ravins,
Priant que tu viennes mon legs divin.

Etalés sur la verdure insulaire
Sous ta voix que je songe d'écouter
Quiets, mirons le ciel bleuté
De nos iles. Nos espoirs orneront l'air.

Laytaza, quand en manque de présence
Mon c½ur douloureusement palpite,
J'aiguise les rimes suivant ta silhouette
Pour alléger le poids de mes carences

Je fuirais vide et décombre
Pour choir au seuil de ton amour.
Afin d'échapper à ces ombres
Qui t'éloignent du Troubadour

Toi, comorienne de lueur, par la mer
A la nage, oubliant soif, je viendrai
Sans bouée, Béat comme en croisière
Semer la rose absente à ton jardin secret

Sofa de mes méridiennes, mon rayon
Je t'ai rendu Exquise, par le crayon
Daigne mes rêves de poètes pousser
Par ton regard qui fait trémousser.

J'ai bu l'élixir de ton charme
Lénitif contre mes névroses
Que je n'ai pu perler à petite dose
Ô fille de la lune, fruit d'un calame
Beau refuge contre mes drames.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 06 août 2008 01:55

Modifié le samedi 07 mars 2009 13:27